La France se coupe en deux.

Paroi porteuse ou sole porteuse.

J’observe le marché et l’évolution de la podologie équine depuis 2013/2015 date à laquelle j’ai commencé à faire des formations et écrire des articles de vulgarisation scientifique de tout ce que je lisais pour mes propres recherches sur le sujet.

L’évolution du « pied nu » en France est positive et continue depuis un peu plus de 20 ans. Autrefois pratique de « baba cool » ou de randonneurs du dimanche et d’éleveurs, la mise pieds nus des chevaux de sports et de sport de hauts niveaux a provoqué un tsunami dans le petit monde du cheval.

Mes formations (et d’autres) ont permis de créer une vraie dynamique pour développer la pratique chez les particuliers qui ne trouvaient pas de solution pérenne dans leurs secteurs ou chez les professionnels qui voulaient reprendre la main sur la gestion globale de leurs cheptels. Pratique marginale dans les années 2000, les chevaux pieds nus fonctionnels au travail sont aujourd’hui largement reconnus. La FEI ayant même dû adapter ses règlements pour répondre à cette nouvelle pratique qui s’inscrit dans la durée. On ne parle plus de « mode » comme jadis mais d’une évolution logique qui doit se professionnaliser.

L’UFM a bien compris le virage important qui est en train de se dessiner et œuvre depuis 2010 à essayer de garder le monopole de la gestion des pieds des chevaux pour les « maréchaux ferrants » même s’il n’y a plus à ferrer. Le maréchal devient donc déferrant… L’idée pourrait être bonne en soit. L’idée parait être la meilleure solution puisque le métier est en place depuis longtemps, que le diplôme est en place depuis environ 20 ans et que les propriétaires de chevaux ont l’habitude d’y faire appel.

La réalité, le terrain nous montre une autre histoire.

Avant 2000 on va dire que personne ne se posait vraiment la question sérieusement et je me rappel que nous avions fait appel à un « pareur » pour notre cavalerie de club quand je bossais en Rhône alpes mais l’essentiel des chevaux était ferrés.

Moi je me suis intéressé au sujet vers 2006 et c’est là que j’ai compris que les chevaux « pouvaient se passer de fers ».

J’ai compris également à l’époque que les MF ne répondraient pas à ma demande de gérer notre cavalerie pieds nus. C’est la raison pour laquelle j’ai voulu me former. Lapierre est venu en France en mars 2008 et cela a lancé la dynamique de la podologie équine puisque on passait du parage « autodidacte » à quelque chose de plus cadrée et surtout de justifiée. Entre 2008 et 2010, beaucoup de gens se sont formés et la com sur le sujet a mis le feu aux poudres… Une vingtaine de personnes ont bouclé la formation complète et ont commencé à travailler en tant que « podologue équin ». J’en ai fait partie. L’UFM a senti le vent tourner et a rapidement réagit en communiquant sur le « danger du phénomène des pareurs naturel ». Quel danger ? Le danger de perdre des clients… qui a été transformé en danger pour les chevaux.

Effectivement, rapidement, TOUS les podologues Lapierre ont été submergé de boulot.

Rapidement, on a dû se déclarer en AE et trouver des assurances car jusqu’en 2011, on était dans la légalité !

Suite au rapport Durand sur les actes vétérinaires, le code rural a été modifié et par la suite, la phrase sur les actes réservés aux maréchaux à été transformé pour y mentionner spécifiquement le mot « parage » alors que l’essentiel de leur métier repose depuis des centaines d’années sur la forge et la ferrure métallique. J’ai déjà écrit 2 articles sur le sujet. Ils ont donc d’un trait de plume récupéré une activité qu’ils ont dénigré, ridiculisé pendant des années et pour laquelle ils n’ont aucune formation.

Je bosse donc comme podologue équin depuis 2008 et je suis formateur depuis 2013 avec environ 2000 personnes de formés à ce jour.

Qu’est-ce que j’ai pu voir sur le terrain ?

Avant les gens voulaient se former parce qu’ils ne trouvaient pas de MF pour gérer leurs chevaux. Après cela, les gens voulaient se former parce qu’ils ne trouvaient pas de MF dont le travail répondait à leurs cahiers des charges, à savoir avoir des chevaux fonctionnels et des pieds sains.

Ces dernières années, les gens veulent se former parce que le travail des « podologues ou pareurs » ne répond pas non plus à leurs cahiers des charges OU qu’ils veulent directement gérer leurs chevaux eux-mêmes. Les choses ont donc quand même évolué.

Pour ce qui est des professionnels du secteur, éleveurs, cavaliers ou gérants de pensions/CE, la demande s’est construit petit à petit grâce aux stages PROS que j’avais mis en place après et par le bouche à oreille créé par les propriétaires. Le fait est qu’ils étaient eux aussi insatisfait du travail de leurs MF pour ce qui est de la gestion de leurs cavaleries.

La légende urbaine que l’UFM répète depuis 10 ans que je forme des professionnels du parage en 2 jours vient de 2 choses : Le nom de mes « stages PRO » réservés aux professionnels du secteur équin et finançable VIVEA qui voulaient des stages « entre pros » car ayant des questions et problématiques forcément différentes des propriétaires particuliers. Le fait que certaines personnes ayant suivis mes formations ET ayant déjà une bonne expérience des chevaux pieds nus, de l’élevage ou autres activité pro ont pus commencer à dépanner leurs copains/copines de pré, de pensions encore une fois parce que le travail des MF était « moins adapté ».

Les dépannages se transformant en activité de weekend… puis à temps partiel… puis à plein temps. Il est donc factuellement faux de prétendre que je forme des « professionnels en 2 jours » parce que ces gens ont parfois plusieurs décennies d’expérience dans le cheval, parfois des études supérieures à leurs actifs et font de toute façon plusieurs formations pour se qualifier afin d’être crédible. Si une personne a pus se lancer à facturer des parages après 2 jours de stages, je le déplore mais la bonne question est : si une personne avec 2 jours de stages peut concurrencer un artisan avec 2 ans de formations, je pense qu’il est urgent de se poser les bonnes questions.

La question centrale étant POURQUOI nous avons tous eut BEAUCOUP de travail à partir de 2008 après notre formation Lapierre et POURQUOI tous les gens qui ont un bagage suffisant pour paraitre crédible face au travail d’un MF trouvent assez rapidement assez de travail pour en faire une activité secondaire ou principale ?

La réponse de l’UFM est évasive… et ne se conclue que par une seule phrase : passer votre CAP.

Depuis 2010, le discours des maréchaux est que le pied nu est une mode… que cela répond à un besoin de retour à la nature… que c’est une mouvance sectaire… que les propriétaires féminines crédules se font embobiner par des charlatans… que c’est impossible d’avoir un cheval de sport pieds nus… que c’est impossible de déferrer un naviculaire ou un fourbus… etc etc Depuis le récent changement de bureau de l’UFM, la communication du syndicat me semble avoir évolué vers : Les maréchaux ont TOUJOURS géré les chevaux pieds nus, le pieds nus est l’essentiel de leurs activité… leurs formation est hyper adaptée et il n’existe de toute façon qu’un seul type de parage, celui qui est enseigné dans les centres de formations de maréchalerie et que les podologues équins « mettent la vie des chevaux en dangers » ! (N’ayons pas peur des mots !) Pour ma part j’inciterais les gens à travailler dans l’illégalité… (Ces accusations ont donné lieu à un signalement de l’UFM auprès de l’administration, dont j’estime les fondements contestables.)

Tout cela ne répond toujours pas à la fameuse question du POURQUOI autant de gens se forme à gérer leurs propres chevaux et POURQUOI il y a aujourd’hui autant de pareurs ou podologues qui arrivent à exercer une activité à plein temps ???

La réponse est la suivante :

1°> il n’y a pas assez de MF en France pour gérer les pieds de tous les chevaux. Les calculs sont factuels et les chiffres récents de l’UPPE ne peuvent pas être contesté.

2°> La formation de base des MF ne permet pas de gérer correctement les pieds des chevaux pieds nus à l’année ET en activité. (Parce que l’idée de départ n’est pas celle là et la façon d’enseigner le fonctionnement du pied du cheval n’est plus à jour)

Il est en effet factuel que les MF gèrent historiquement les poulinières ou les poulains dans les élevages mais ce ne sont pas des équidés en activité. Idem pour les poneys au fond d’un jardin ou d’un pré… Idem pour les chevaux de loisirs. Le fait est que j’ai été le premier à déferrer et à gérer des chevaux de haut niveau en Normandie à partir de 2017 à St Gatien puis à la Roque après et surtout à former les équipes à le faire à ma place par la suite.

POURQUOI aucun MF n’a été capable de gérer les chevaux pieds nus du Haras de la Roque avant ma venue ? Idem pour la Bosquetterie ? N’y avait-il aucun MF en Normandie qui puisse gérer des chevaux pieds nus ?

Par quel phénomène un Michel Hecart qui avait accès aux meilleurs MF de la planète pourrait-il confier ses meilleurs chevaux à un « podologue équin » non diplômé du CAPA de maréchal ferrant ?

On parle ici de chevaux à plusieurs millions d’euros.

J’ai ensuite travaillé avec un des meilleurs cavalier Français qui est ensuite devenue le meilleur cavalier du monde… et j’ai essayé de former des MF pour faire ce qu’un « charlatan » faisait… et cela n’a pas fonctionné.

Le début de réponse à ces questions repose sur la compréhension du fonctionnement réel du pied du cheval.

C’est là que la France se coupe en deux… Ceux qui restent dans le traditionnel et pensent que la 3e phalange est suspendue dans la boite cornée, que les talons doivent être rigidifiés, que seul l’expansion contraction existe ou est souhaitable et donc que le cheval « marche » sur sa paroi.

Les gens qui gèrent le pieds nus fonctionnel ont abandonné ces hypothèses et ont constaté que le fait de supprimer les efforts d’arrachements de la paroi évitait d’avoir des seimes, des évasements, des décollements ou des séparations de parois, permettait de gérer la fourbure et de voir fonctionner correctement des chevaux de CSO de 5*. Rien que ces constats devraient déjà éveiller la curiosité…

Donc, soit on considère que le cheval marche sur sa paroi et donc qu’il faut la protéger car l’usure la raccourcie et les années l’amincissent… et donc le parage « à plat » devient logique et la maitrise de la forge pour fabriquer des orthèses métalliques adaptées est un impératif.

Soit on considère que le cheval marche sur sa sole et donc qu’il faut très régulièrement « entretenir » une paroi courte et laisser toutes les structures porteuses (soles, fourchette, talons) s’épaissir.

Ces 2 approches opposés amènent des façons de gérer les pieds au quotidien très différentes.

Dans le premier cas, dès que la paroi est usée on déclare le cheval inapte à rester pieds nus. La deuxième conséquence est que la sole peut servir de variable d’ajustement à « l’alignement phalangien » qui est une autre base de réflexion des « traditionnalistes ». Comme le cheval marche sur sa paroi, on peut lui enlever de la sole pour ajuster les « aplombs ». Si le cheval n’a pas assez de sole, il devient rapidement « trop sensible » et DOIT être ferré. Il en va de même pour tous les problèmes de parois qui deviennent des contres indications à la mise pieds nus puisque ne pouvant supporter seul le poids du cheval, il devient nécessaire de « protéger » ou de « soutenir » la fonction de la paroi. Le pied nu est une possibilité, la ferrure une nécessité.

Dans le deuxième cas, on va chercher à limiter tous les bras de leviers sur l’articulation interphalangienne distale, chercher à épaissir la sole périphérique (celle située autour de P3) et développer des structures caudales afin de gérer au mieux l’énergie cinétique de la locomotion. La paroi n’étant qu’une protection extérieur semi passive qui gère les déformations structurelles à la mise en charge ou pour la bascule. On va éviter le plus possible d’amincir toutes les structures de supports et de protections (soles, fourchette, talons) qui servent à rendre le cheval confortable pour sa locomotion alors que la paroi sera chanfreinée très régulièrement pour lui éviter d’être un support permanent. Il sera possible d’accompagner un cheval à la sole fine par des boots, des semelles en plastiques ou des résines le temps que les structures s’améliorent ou pour assurer un confort suffisant lors d’un évènement sportif particulier. La protection est une possibilité, le pied nu une nécessité.

On peut donc constater que c’est bien au départ une vision opposée du fonctionnement du pied qui conduit à une gestion différente.

Le constat sur le terrain depuis plus de 10 ans est que si on laisse la paroi porteuse sans fers, les sabots se détériorent rapidement. Le parage de la sole pour avoir l’alignement phalangien et l’appuie périphérique perturbe tout le fonctionnement de support solaire ce qui créer de fait l’idée de la nécessité d’une protection.

Les cours du CAP ne mentionnent pas ce fait et la plupart des MF ne font qu’appliquer ce qu’ils ont appris en centre de formations et avec leurs maitres d’apprentissage qui aura lui-même appris ça avant eux…

Cette situation amène les chevaux à être referrés dans une majorité de cas.

L’autre raison est que compte tenue du manque de MF en France à la vue du nombre de chevaux, la prise en charge se fait sur un intervalle qui ne permet pas de laisser la paroi hors charge… en effet l’avalure (la croissance de la paroi du sabot) redonne de l’appuie périphérique en 15 jours environs et amènent des conséquences néfastes au bout de 6 à 8 semaines. Si le propriétaire d’un cheval pieds nus ne fait pas lui-même l’entretien des sabots, le professionnel n’aura généralement pas le temps (et le propriétaire pas l’argent) pour effectuer des interventions suffisamment rapprochées pour assurer un fonctionnement optimal de la sole… d’où la demande pour des podologues et des formations pour le faire soit même ! C’est aussi le cas dans les écuries de sport ou personne ne veut prendre en charge la gestion adaptée des pieds nus…

Le gars ou la fille qui va faire un CAP va apprendre que la paroi est porteuse et P3 est suspendue dans la boite cornée… Suspendue veut dire que ce sont les lamelles dermales qui retiennent la dernière phalange au-dessus « du vide » ? … La sole n’ayant qu’un rôle passif de protection mineure. Il est donc logique de pouvoir la « nettoyer », la « toiletter » ou la parer. On leur apprend que la mise pieds nus des chevaux est souhaitable mais que seuls « certains chevaux » pourront rester sans fers… et rarement lors du travail. La ferrure n’ayant aucun effet secondaire et permet d’aider les chevaux dans tous les cas de figures.

Pour le propriétaire les choses sont plus compliquées. S’ils ne s’intéressent pas du tout aux pieds de leurs chevaux, ils pourront déléguer à 100% leurs gestion à un MF qui devra assurer leurs entretiens suffisamment régulièrement pour limiter les problèmes. Le MF ne pourra qu’appliquer que ce qu’il a appris.

Si le propriétaire essaye de s’investir et se documente sur la gestion des pieds, il pourra rapidement voir que certaines choses ne vont pas. (Ou ne pas voir…) Comment faire pour avoir des pieds fonctionnels sans fers ?

S’il laisse la paroi s’user seule, les bras de leviers vont rapidement créer des efforts d’arrachements, des évasements, des décollements et des seimes… > la ferrure devient obligatoire.

Si le cheval a été paré trop fortement dès son débourrage et/ou a été victime de soucis de santé (médicaments, fièvre, etc) sa sole pourra être déformée (plate) ou amincie (parage trop important ou à plat) et avec un appuie périphérique constant, le manque de fonctionnalité ne permettra pas de corriger la situation > la ferrure devient obligatoire.

Si le cheval n’est pas paré correctement et suffisamment régulièrement on retombe dans les 2 premiers cas de figures et ? > La ferrure devient obligatoire.

Donc on peut se rendre compte que la ferrure ne devient pas obligatoire à cause du cheval mais bien à cause de la gestion inadaptée des pieds.

La réhabilitation des pieds est une technique qui demande d’accepter que le cheval ne marche pas sur sa paroi.

Comment on peut en être sûr ?

La gestion de la fourbure ! Dans la vision « conventionnelle » si la paroi se détache de l’os (ce que les vétérinaires appellent la bascule), le cheval ne pourra plus « marcher sur sa paroi »… Il aura mal… donc il recevra des AINS… qui sont la principale cause de « fuites intestinales » qui est la principale cause de l’auto-intoxication qui provoque l’ischémie périphérique qui abime les tissus des lamelles… qui « soutiennent P3 » … etc… euthanasie…

En podologie on part du principe que le cheval marche sur sa sole donc le fait que la paroi se décolle de P3 n’est pas un problème et en supprimant totalement les efforts d’arrachements, en protégeant la sole éventuellement avec de la mousse, en utilisant des anti-agrégants plaquettaires, on va soulager le cheval (car c’est vraiment la déchirure des lamelles qui fait le plus mal) et on pourra observer la repousse d’une boite cornée saine très rapidement. On peut parler de 90% de réussite.

Si supprimer l’appui de la paroi permet de sauver des centaines de chevaux de la fourbure c’est que ça répond à la question fondamentale : le cheval ne marche pas sur sa paroi.

Si supprimer l’appui de la paroi permet de régler définitivement les seimes, les évasements, les décollements de parois et permet d’observer la pousse du périople, on peut aussi constater l’effet bénéfique, donc que ça puisse répondre à l’anatomie fonctionnelle.

Si supprimer l’appui de la paroi permet de remettre en fonction la sole périphérique et permet son épaississement, on peut constater l’effet bénéfique pour la protection et le support de P3 et donc le fonctionnement locomoteur.

C’est pour toutes ces raisons que les gens appellent des podologues équins ou veulent le faire eux-mêmes. Peu importe si l’UFM a décidé dans son coin d’éradiquer la podologie équine et d’imposer son CAP au monde… Ces constats ne sont pas pris en compte par les députés, sénateurs, préfets ou magistrats… mais c’est pourtant la réalité biomécanique des chevaux.

Le dernier problème et cela vient encore enfoncer le clou de ce que j’essaie de démontrer c’est l’inadéquation de la formation CAP avec la réalité du cheval au 21e siècle.

On nous oblige à passer par un CAP de maréchalerie pour faire un simple parage d’entretien ou espérer gérer des pathologies. Est-ce que c’est vraiment la seule solution? LA meilleure? On le voit avec la fourbure, l’idée de la paroi porteuse enseignée partout nous éloigne déjà du but recherché. Qui du reste ? Quid de la gestion des chevaux pieds nus ? Sur le terrain, les jeunes galèrent…

Tous les jours on peut constater que les pieds nus gérés par des MF ne sont pas fonctionnels (un futur article le démontrera exemples à l’appuie). Oui, on peut constater la même chose chez des podologues ou des pareurs du dimanche mais là n’est pas le problème, le problème est que à l’issu du CAP on ne devrait pas constater de problème ! Or si la DEMANDE pour se former ou pour des podologues ne cesse d’augmenter depuis plus de 10 ans, c’est bien qu’il existe un problème ? La LOI exige désormais de passer par une formation qui concrètement a amené les propriétaires de chevaux à chercher des alternatives.

Pourquoi chercher des alternatives et faire intervenir des « charlatans » non déclarés ou même le faire soi-même SI les professionnels ayant leurs CAP répondaient à la demande ?

Pourquoi l’UFM fait tout pour empêcher l’émergence d’une certification de podologue équin?

On peut se rendre compte qu’aussi compétent soit-il, vis-à-vis du CAP, un professionnel qui fera des parages à plat, d’aplombs, en cherchant l’alignement phalangien… ne permettra pas aux chevaux d’être fonctionnels sans fers.

Obliger les gens à passer par ce diplôme ne répond pas au cahier des charges et n’apportera jamais ce que les propriétaires conscients recherchent.

La France restera donc coupée en deux, ceux qui continueront de s’accrocher à des concepts dépassés et faux, et ceux qui évoluent, tirent des enseignements des erreurs commises et cherchent des solutions modernes en tenant compte des réalités de l’anatomie fonctionnelle.

Publié le 28/05/2026 par

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