Evolution de 2 pieds (du même cheval) à J0, J+6 et J+7semaines Regardez comment LA SOLE s’est transformée….. et ce SANS y avoir touché. Evolution PEL AD Evolution PEL PG ! (erreur de marquage sur la photo!) La sole, et surtout sa partie périphérique, situé AUTOUR de P3, sera la partie porteuse de la voûte plantaire du sabot. La sole est la protection de P3 et aussi son support, pour toute la moitié avant du pied. Nous voyons içi (encore une fois) combien il est PARFAITEMENT INUTILE de gratter, couper, usiner, toiletter la sole…. La sole est un organe de support et de protection, DONC il est parfaitement logique que la mutiler soit préjudiciable au cheval! Il est aussi important de comprendre que la santé de la sole ne dépend pas de ...
Contenu réservé aux abonnés
Pour lire cet article en entier, vous devez être abonné à notre blog.
Déjà abonné ? Connectez-vous

Jean Pascal, le 05/12/2016 à 0h35
Très bel article. Merci.
pierre mac ferrant, le 05/12/2016 à 8h08
Article concret, en souhaitant que la dernière phrase ne tombe pas dans le monde des bisounours.
Bonne continuation
Urielle, le 05/12/2016 à 8h44
« Il est désolant de voir que ce type de travail est la norme et que les praticiens ne sont pas à blâmer.
Pourquoi? Parce qu’il y a une demande pour ce type de travail…. ! »
Je crois que tu mets le doigt sur LE gros problème, le seul, l’unique : la demande née de l’ignorance !!! Même chose que pour les tomates en décembre, les clopes, les produits laitiers, Cyrille Hanouna…
Elle est où, la source, bordel ?? 😀
Gringuillard, le 05/12/2016 à 13h31
j’apprécie le coté humble et l’esprit ouvert de la conclusion.
Sabine, le 05/12/2016 à 19h40
Un grand merci pour cet article très intéressant.
Comme j’aimerais que le monde équestre traditionnel ouvre enfin les yeux sur ces pratiques nuisibles aux chevaux. Mais ce milieu est tellement fermé et ancré dans ses certitudes…
La « révolution » sera lente à venir, malheureusement pour les chevaux.
Continuez à nous informer, à nous enseigner, c’est très important.
Merci encore à vous.
Gwennaël Cadet, le 06/12/2016 à 20h38
Toujours d’accord avec toi sur le fond, pas vraiment sur la forme, ni sur certains détails. Mais on appréciera l’effort, donc merci 🙂 Ceci-dit :
« Et bien non… tout simplement parce que la PEL est la seule méthode à prendre en compte la gestion des points d’impact (PI) »
=> Tu n’as pas dû parler à beaucoup de maréchaux Compagnons du Devoir, ni à d’autres écoles de Podologie équine… Je n’ai jamais suivi le cursus de l’IAEP, mais il me semblait pourtant que placer sa « Ligne d’Impact » (unissant les « deux talons ») correctement était pourtant une des bases pour gérer les migrations, les stress mécaniques. Et bien sûr rétablir un arc foulée correct favorisant le rétablissement/renforcement des structures palmaire. (Si tant est qu’on s’occupe aussi du break).
Pour finir, je t’encourage à lire quelques mémoires sur la civilisation celte avant d’affirmer plein de choses 🙂 Gwen
guillaumeparisot, le 06/12/2016 à 21h25
Salut Gwen,
Ha cette histoire PI te chagrine toujours autant hein ? LOL 😉
Tu coupes la phrase trop tôt… parce que ce qui est écrit c’est: « la PEL est la seule méthode à prendre en compte la gestion des points d’impact (PI) et de bascule sur 2 axes. Distal/proximal ET dorsal/palmaire. »
Merci de m’envoyer des écrits publiés de Compagnons et de Podologues qui pratiquent cela. (il est aussi stupéfiant que tu puisses me dire à MOI qui suis diplômé Lapierre, ce qui est enseigné dans sa méthode!)
Quand à l’histoire des Celtes… elle est ce qu’elle est… je te conseils à mon tour de prendre le temps de lire les écrits (de lire pour de vrai…) des 2 sources que j’ai cité.
Gwennaël Cadet, le 08/12/2016 à 0h04
Bah tu dirais « LI », ça me choquerait moins 🙂 Y a pas de point sauf si ton pied à deux talons pas sur le même plan 😀 J’ai coupé volontairement trop tôt car le reste est géré aussi ailleurs (et ce depuis bien longtemps), mais je titille sur ton « PI » depuis le début, non pas sur le fond mais sur l’usage des mots hein
Tu sais Guillaume, stupéfiant ou pas, tu n’es pas l’inventeur de grand chose, tout au plus le traducteur et encore. On retrouve le principe de High/Low (High/Low Syndrom) dont tu y si fière déjà dans les années 2000 sur les grands sites de maréchaux américains (mais tu le sais bien, car tu les as lu comme moi). Je disais « et encore », car le Syndrome de Diagonale aussi est bien connu dans nos contrées francophones. Mais c’est un tout autre sujet, ça me fait juste tiquer quand tu te ventes en boucle de ta création (et de ses composantes), je m’en excuse.
Le syncrétisme, c’est bien, on peut en être fière si ça tient debout. Toutefois, il faut avoir l’humilité de reconnaître ses sources. Sinon ça ne reste qu’un melting-pot emprunt d’un parfum d’égocentrisme exacerbé.
Ensuite, il est très facile de catégoriser le niveau des maréchaux, assez minable je te l’accorde volontiers, par rapport à ce que l’on voit en clientèle tous les jours. Toutefois, il suffit de voir ce qu’enseigne les compagnons, dont tu parles si bien, pour voir que beaucoup de concepts sont à jour en parage (sauf si bien sur l’idée de base du pieds-nus, de l’homéostasie etc… hélas…).
Je suis ravi que tu ne m’es pas censuré comme la fois précédente 🙂
PS: Quand aux Celtes, je veux bien que tu m’éclaires sur des sources universitaires, des druides qui seraient aussi des forgerons.
guillaumeparisot, le 08/12/2016 à 2h15
Le problème, c’est que tu penses comprendre et en fait non…
Je ne comprends toujours pas pourquoi tu t’acharnes à jouer les professeurs avec moi… à donner des leçons… Tu n’es pas mon maître! (désolé)
J’ai toujours clamé haut et fort que je n’avais rien inventé… SAUF que DANS LES FAITS, mon parage ET ma méthode d’enseignement sont uniques. Les résultats également, malgré tout ce que tu peux voir ou imaginer. Si tout ce que je racontes était si universel et connu, alors pourquoi personne ne l’utilises ou ne publies ?
Pour ce qui est du Hi/lo… je ne vois pas plus là où tu veux en venir puisque c’est écrit nul part que j’aurais inventé ou découvert ce problème!
Quand à dire qu’il est « bien connu dans nos contrées francophones » —> MDR ! (tu as fumé la moquette ou tu veux juste me rabaisser?)
Quand à dire que je vante en boucle… PUR invention, puisque c’est lors de mon stage avec April et avant, lors mes discussions avec Isabelle Dorand, que j’ai mis le doigt dessus. C’est parfaitement clair pour tout le monde… mais pas pour toi vraisemblablement. (Trouves moi des sources francophone qui parlent de Hi/lo concrètement, mise à part ce pauvre article du congrès de Genève…)
Je cites toujours mes sources, la page annexes, documents et livres en est pleine… je mets des liens dans les articles… et je le répètes tout le temps, je n’ai fait que prendre les bonnes idées des différents modèles rigides.
« il suffit de voir ce qu’enseigne les compagnons » … Je n’ai pas eu l’honneur de faire partie de vos réunions… Tu m’excuseras? Sinon, j’ai acheté leurs publications et j’ai trouvé ça intéressant du point de vue anatomique mais en ce qui concerne les applications en podologie équine… non, désolé, c’est pas convainquant. Quand aux « concepts de parage »…. faudrait déjà qu’ils publient ! Jusqu’à présent AUCUN MF (compagnon ou non) n’a eu les kouilles de m’envoyer ses cours… ça en dit long sur le contenue. Soit c’est le Graal… soit c’est le vide… c’est au choix… j’ai ma petite idée.
En fait, je ne me souviens pas t’avoir censuré… mais si tu deviens insultant… ben, c’est logique que je vires les trucs qui n’apportent rien au débat.
Là par exemple, tu n’apportes rien au débat non plus… C’est juste des attaques personnelles stériles… très loin du sujet. Quel en est le but, je n’en sais rien… T’es en colère? T’es jaloux? T’es frustré? J’ai du mal à suivre…
Quand aux druides forgeron, il faut savoir qu’il existait plusieurs grades ou spécialités (suivant les auteurs) chez les druides et que certains étaient plutôt philosophes, médecins, poètes, forgerons et/ou maréchaux, guerriers… Il y avait donc bien des druides forgerons ou « DRUI GOBA » c’est écrit noir sur blanc dans « Les Idées reçues sur l’Histoire de France » et dans le bouquin de JP Mégnin ainsi que dans plusieurs autres ouvrages anciens.
Bref… jouer les contradicteur c’est bien, mais encore faut il avoir du concret… et pas juste des émotions.
Laborde, le 12/01/2017 à 22h15
Salut Guillaume. Tes articles sont forts intéressants mais je regrette que les infos qui m’intéressent soient noyées dans chaque article dans un pamphlet contre la maréchalerie. Moi qui suis convaincue par le pied nu, je trouve pénible de devoir me taper tous ces cas navrants de chevaux mutilés. Je pense que tu as bien démontré ton point de vue. Ceux qui pouvaient l’être ont été convaincus…. Les autres ne seront qu’irrités d’avantage… Et si on laissait vraiment le fer de côté,les parages de remise en état et les cas patologiques de côté pour vraiment rentrer dans le parage naturel ? Les amateurs éclairés, les « bac+5 qui bossent à macdo » ont soif d’approfondir leurs connaissances ! C’est le temps et les exemples positifs qui feront la notoriété du parage naturel, non le web. Mon cheval est peut-être un exemple mais je n’ai pas tout résolu et je parcours tes articles dans l’espoir d’y trouver des pistes pour le faire progresser.
PS: Ton ton catégorique braque sûrement des personnes qui pourraient être intéressées par le fond, c’est dommage. Je suis sûre que ce ton vindicatif te vient en partie des attaques dont tu es l’objet. Je te sens dans une mouvance « dév.pers », connaîs-tu la CNV ? Bien à toi. J’espère à un de ces jours en stage ou autre!
Phanette, le 06/06/2018 à 13h02
Merci Guillaume pour toutes ces infos, même si ça part un peu dans tous les sens… J’essaye de bien comprendre ces PI (ou ligne d’impact), et je remarque que sur les photos des chevaux féraux, sur l’arrière du pied, on a l’impression que les appuis se font petit à petit sur la paroi pour aller vers le SOC. C’est bien cela ? Désolée si la question semble basique, je découvre le fonctionnement du pied nu…
Dominique zumer, le 01/03/2020 à 14h41
Bonjour, je trouve votre article très intéressant. Je me questionne sur les chevaux qui ont été négligés ou mal parés et dont la pince a migré, les talons se sont atrophiés et sont longs et couchés. Comment peut-on redressé la situation (c’est le cas de le dire). Si on baisse les talons pour les reculer, le cheval marche sur les glômes ? faut il commencer par raccourcir progressivement la pince par le dessus et chanfrein et en obtenant un meilleur pi du sabot en pince, les talons vont pouvoir être reculés ? merci