🔒 LES COLIQUES

LES COLIQUES CET ARTICLE NE SE SUBSTITUE PAS A L’AVIS D’UN VÉTÉRINAIRE DIPLÔMÉ. En préambule de cet article délicat, précisons que si votre cheval est en colique et que donc, il y a urgence, appelez immédiatement un vétérinaire.Cela étant dit, nous avons toutes et tous connus de grands moments, lorsque, à 23h, un dimanche, (de préférence le 24 décembre ou le 14 juillet), votre cheval est en souffrance et aucun vétérinaire à l’horizon. Cet article a donc pour but d’apporter un minimum de solutions pour gérer au mieux ces situations, mais également d’esquisser l’idée d’une formation aux gestes d’urgence, des propriétaires, par les vétérinaires. Ce qui est déjà plus ou moins le cas dans le milieu de l’élevage. Les vétérinaires équins sont plus rares et les zones blanches se mul...

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Publié le 27/05/2023 par

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Tous les commentaires

  • Papa,Maman, je voudrais un cheval pour mes 14 ans…et une bombe en carbone..
    Peut-être qu’il serait bon de commencer par apprendre à s’en occuper et le soigner…
    Merci pour cette prise de conscience.

  • Milles merci pour toutes ces infos tellement précieuses
    Je n’ai jamais su quelle genre de colique avait emporté mon lusitanien il y a 5 ans. Malgré calmalgine du début un soir et véto au matin. Peut être avec les seringues de charbon aurais-je pu le sauver. Je vais rectifier ma pharmacie
    MERCI

  • Sachant que toute colique est à traiter en urgence, qu’en 2 ou 3 h c’est fatal, qu’on a pas tous un van, que la moindre clinique est souvent à + de 2h de route… que le cheval subira au mieux une chirurgie s’il arrive vivant et que le rétablissement sera risqué surtout si on n’est pas équipé et que tout sera hyper coûteux… je dirais, c’est foutu d’emblée. Voilà, j’ai perdu ma compagne de coeur après un quart de siècle avec elle (née à la maison), ma jument adorée, il y a 3 mois à cause d’une possible torsion due au brutales nuits froides en Dordogne (fin août) après des épisodes très chauds, même en faisant très attention à tout (pas de grain, vit au pré depuis 26 ans, abri, foin, pas de douche froide, pas de marche forcée lors des douleurs, etc) et personne pour répondre en urgence à part attendre le matin le passage du véto. Rien n’indiquait une colique, jument calme, sauf découverte de grosses pelades sur la face en enlevant le fly mask en soirée. Pas de roulades, pas d’état bizarre. On a supposé qu’une bestiole l’avait piquée sous le fly mask et l’avait irritée, d’où les frottements et pelades aggravées par le tissu du fly mask. On est resté toute la nuit avec elle dehors depuis 23h en la couvrant de couvertures et en tentant de choper un véto. 36° au lieu de 38, cardio à 100, pas bon du tout. Pas de transpiration, sauf après le passage du 1er véto qui n’a même pas fait d’écho et était très « froid », en attendant le 2e, là ça été très vite et après échographie et découverte de liquide dans l’abdomen, le couperet est tombé en début d’aprèm, soit sans doute 15h ou + après le début du problème: « aucune chance ». Voilà, je ne souhaite à personne qui aime son animal au centuple de vivre ça. Surtout quand on est déjà très très mal mentalement. Du coup, terminé les chevaux, on a placé la compagne de pré chez des gens biens et tout ça a eu un énorme impact sur notre vie et notre santé mentale déjà mal en point.
    Tout le monde s’en fout car personne n’imagine que la perdre d’un accident est plus traumatique que de perdre de mort naturelle (ça on s’y attends) et que ça m’affecte énormément, bien plus que n’importe quelle perte, même d’un parent ou ami, j’aurais préféré perdre n’importe quel humain à sa place et ma vie est pourtant déjà ultra chargée en traumas de tout genre et pertes.
    C’était l’être que j’aimais le + au monde et qui m’avait apporté le + de joie et fait le + évoluer dans le bon sens.
    Aujourd’hui je cherche des réponses, j’ai merdé, je sais, mais rien ne montrait que la jument allait mal avant de voir les pelades autour de son oeil, pourtant on vit avec vue sur le pré à 20m. Il paraît que cette année est une hécatombe pour les chevaux à cause des brusques changements climatiques extrêmes de température, mais merde, la jument était hispano arabe, habituée à ça et qu’en est-il alors des chevaux du désert qui connaissent pire???

  • Bonsoir, je suis navrée je n’ai pas eu votre commentaire lorsque vous l’avez posté. Je perçois et je comprends totalement la détresse absolue liée à cette perte. J’ai moi même perdue une jument dans des circonstances atroces, la regardant agoniser dans un trou pendant des heures. On ne se remet jamais vraiment de ce genre de traumas. Si j’évoque cette expérience c’est pour vous dire que même quand on fait au mieux, qu’on fait tout ce qu’il faut, quand il le faut, rien ne peut garantir la sécurité d’une fin naturelle heureuse. Je vis parmi les animaux presque sans contact humain, les animaux sont comme les humains avec les défauts en moins, ce qui fait que je comprends et partage d’autant plus votre peine. Je suis absolument désolée pour votre jument je vous présente mes condoléances. Au vu de ce que vous me dites, d’un point de vue clinique, vous n’auriez strictement rien pu faire de plus hormis exiger du premier vétérinaire une auscultation plus poussée et encore rien ne dit qu’il aurait pu faire quoique ce soit. Je vais prendre un autre exemple médical pour illustrer. Une ponette, jour de concours, elle termine son parcours et sur le dernier obstacle, s’est pris les pieds dans une haie parmanque de force, et est tombée. Le cavalier a tenté de la relever, elle s’est relevée est rentrée au camion. Une foi dessellé, elle a mangé un peu de foin, s’est couchée et s’est mise à montrer des signes de souffrance. elle est morte 20 minutes plus tard. Les intestins étaient en torsion avec une nécrose avancée. La ponette n’a pas senti la douleur en raison de l’adrenaline produite lors de l’activité physique. Lorsqu’elle s’est détendue, la douleur s’est manifesté et le tableau clinique a commencé à être visible. Bref, personne n’aurait pu voir quoique ce soit. Vous n’êtes absolument pas responsable et vous n’auriez rien pu faire. Certaines torsions sont placées à des endroits de telle sorte qu’elle peuvent ne pas être douloureuses si la jument ne bouge pas trop, donc aucun symptôme et les endroits que vous évoqués avec la dépilosité, n’ont rien à voir avec son état sur le moment. Mais les dégâts occasionnés par la torsion s’accumulent et lorsqu’elle montre des signes de douleurs, c’est souvent trop tard. C’est très rare mais effectivement ca peut arriver. La température est une piste effectivement mais si elle était très habituée c’est moins probable. L’eau de boisson est plus traitre. Si elle est trop froide, elle occasionne des spasmes trop violents puisque le froid pénètre direct dans l’interne et les muscles digestifs (la fibre) se contractent trop violemment. Ou alors, une grosse frayeur (un bruit par exemple) peut aussi occasionner cela. La dernière piste que j’évoquerais, c’est un affaiblissement énergétique du à son âge et qui occasionne des difficultés dans le maintien ferme des organes à leur place les rendant facilement sujets aux torsions, notamment la partie libre du colon qui n’est pas fixée. Je sais que ca ne la ramènera pas mais le plus important dans votre histoire c’est: 1) d’avoir été présente avec elle en faisant tout votre possible (elle le sait et vous en remercie c’est une certitude ca a été scientifiquement prouvé c’est pour ca que les vétos demandent aux propriétaires d’être présents lors des euthanasies,il y a des articles là dessus) 2) d’avoir eu le courage de la laisser partir. Vous pouvez être fière de votre courage. Elle n’est plus là comme vous en aviez l’habitude mais d’un point de vu énergétique rien ne disparait tout se transforme ce n’est pas quelque chose de spirituel ou de religieux c’est de la physique quantique. J’avais un troupeau de 11 chevaux, que j’avais depuis plus de 30 ans (j’en ai 37) et je n’en ai plus que 3. alors forcement, on apprend à voir la mort d’un autre point de vue on y est obligés. Pour terminer, vous avez raison sur la première partie de votre commentaire, les vétérinaires sont souvent loin, indisponibles à temps et les cliniques sont très loin et il faut des moyens faramineux ainsi qu’un transport bref… C’est pour cette raison que je milite activement pour que chaque propriétaire puisse gérer en urgence les coliques. Parfois, même une torsion légère peut passer avec les bons gestes (ca n’aurait pas été le cas pour votre jument, ne culpabilisez pas). Toute l’équipe PEL se joint à votre peine et vous envoie tout le courage possible dans cette épreuve.

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