L’ULCERE CHEZ LE CHEVAL Selon l’IFCE, la prévalence de l’ulcère gastrique dans le milieu des courses, approche des 100%. Le cheval de sport n’est pas excessivement loin derrière. Par conséquent, beaucoup de propriétaires de réformés de courses font face à cette problématique. La plupart du temps, les ulcères tardent à être détectés et lorsqu’ils le sont, la prise en charge est pour le moins incomplète. Dans le meilleur des cas, un inhibiteur de la pompe à proton est prescrit pour réduire les sécrétions acides. Outre l’atteinte cardiaque provoquée par le recours à ces molécules, un deuxième problème se pose : l’absence de prise en compte de l’étiopathogénie de l’ulcère ainsi que la nature du terrain qui favorise son apparition. C’est précisément sur ce point qu’il est nécessaire d’évoluer...
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