(désolé pour les fautes, texte en cours de corrections!) Un ami échangeait avec moi au sujet de ses expériences sur son cheval, dressé en haute école et il m’avouait trouver cela fantastique mais trop limité pour lui et donc, décidait d’arrêter. je ne sus même pas quoi lui dire… lui qui refuse la relation de complicité affective avec son cheval. Il est super triste de constater que bien évidemment privé de son outils douloureux, aussi bien utilisé soit t’il… il a rapidement trouvé des difficultés. C’est pour ça que je n’ai jamais été d’accord avec les interlocuteurs de forums qui me bassinaient sur mon intégrisme… la demie mesure ne fonctionne pas. On en peut s’accommoder d’un morceaux de ci avec un bout de ça… Utiliser ...
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Sophie, le 09/10/2013 à 20h31
bon, jusqu’ici j’étais d’accord avec tous les articles que J’ai lu. 🙂
mais là c’est vrai que ca devient un peu trop catégorique pour moi.
guillaumeparisot, le 09/10/2013 à 21h01
Ha… le sans embouchure en fait tiquer plus d’un… 😉 On a tous des limites… psychologiques, qui sont faites pour être dépassés un jour!
Sophie, le 10/10/2013 à 20h37
🙂 ca s’est fait (en side en extérieur) et pourtant je pense avoir encore beaucoup de progrès à faire niveau relation avec mon cheval. (oui, oui, la cordelette en prochaine étape :-))
Ce n’est pas le sans embouchure qui me fait tiquer mais l’association : travail en licol = respect. A l’heure actuelle, beaucoup se déclarent éthologues (ou adepte de l’équitation comportementale) sans vraiment avoir cette philosophie du respect et de l’écoute.
Et d’autres l’ont même si parfois ils montent en mors (p.e. Frédéric Pignon ou ce Beudant que vous citez). Donc plus important que l’outil, c’est l’usage qu’on en fait. Evidemment si on a pas l’outil, on n’est pas tenté de mal s’en servir.
Enfin merci de me faire réfléchir 🙂
Anne, le 12/10/2013 à 14h15
Tom Dorrance ce grand Maitre que j’ai plaisir a lire et relire !
Sophie, le 30/10/2013 à 10h32
Je préfère toujours quelqu’un qui monte avec embouchure rênes longues que quelqu’un qui explose le cartilage nasal d’un cheval avec une ennasure mal posée et utilisée violemment.
Le relationnel est certes important, mais l’adéquation du matériel aussi (selle qui ne fait pas de pressions, embouchure ou ennasure à la bonne taille et correctement utilisée, etc).
Le meilleur indice lorsque je regarde travailler un cheval et que celui-ci, en avant et enjoué, malgré du poil d’hiver par exemple, ne transpire pas! Alors qu’un autre, enrêné, éperonné et au poil tondu sera moite de partout…
Bon après, évidemment, le stress peut avoir une origine extérieure. J’ai des souvenirs de balade au pas surpris dans une tempête de vent violent rentrer avec un cheval moite, mais qui m’a fait suffisamment confiance pour continuer et ne jamais s’enfuir… Rênes flottantes dans la tourmente, quoi!
popibarbier, le 13/03/2014 à 17h07
Je serais pour l’instauration du sans-mors pour les débutants voire plus : on peut monter avec un mors lorsqu’on maîtrise bien le sans-mors… Mais je déteste voir des cavaliers se faire la main (littéralement) sur la bouche de pauvres chevaux de club. Toutefois, je ne suis pas contre le mors avec une très bonne main !
L-san, le 29/12/2015 à 19h11
C’est pas le sans-mors qui me gêne, mais de catégoriser instantanément les classique ou les western. Je monte western depuis un an, pour autant le cheval que je monte est-il « cassé »? J’ai un mors a branche et dès la seconde leçon, j’ai enfilé des éperons, ais-je causés des dégâts irréparables sur le pauvre cheval? Pourquoi ne pas admettre qu’un outil bien utilisé est un bon outil? Après tout, on peut dire autant de mal sur des cavaliers qui montent sans-mord et scient le chanfrein ou le poitrail de leur chevaux avec leur superbe licol en corde ou leur cordelette….
Faut pas oublier une chose: regardez les tatanes qu’ils se mettent en troupeau, ils n’en meurent pas hein… Les chevaux ne sont pas en sucre. (évidement, ça ne veut pas dire et ça n’excuse pas de leur péter 3 vertèbres ou 3 dents ou toutes les côtes, à le frapper a la cravache jusqu’à lui en faire des cloques [déjà entendu en écurie de dressage, ça me choque toujours autant], en espérant le contrôler a tout prix…).
Avez-vous déjà dressé/monté dans une vraie bonne écurie western? Parelli torture-t’il ses chevaux chaque fois qu’il les monte? Henriquet est-il un monstre de brutalité?
A bout d’un moment, l’intégrisme ne mène qu’à un seul endroit, avoir un cheval (asservi donc, puisqu’il n’est là que pour notre plaisir égoïste), ce n’est ni etho, ni naturel. Monter ou jouer ou parquer n cheval, même dans le plus grand pré du monde non plus. Alors on les relâche tous et on les laisse faire leur vie de cheval sauvage.
Dommage ça avait l’air de bien partir en arrivant sur ce blog dommage qu’il y ai toujours des idées fermées à un moment ou un autre. On peut faire du bon travail avec un mors et on peut faire du mauvais travail sans. Ca dépend du singe qui est au bout de l’outil.
guillaumeparisot, le 29/12/2015 à 19h51
Bonsoir,
Je penses que vous pouvez arrêtez de lire les articles sur l’équitation…. ou quittez le blog tout de suite! lol
Désolé, le western, non, je peux pas….
L-san, le 01/01/2016 à 19h23
Donc vous ne connaissez pas du tout, si ce n’est le pire qu’on peut montrer (comme dans toute les disciplines quoi). Alors comment pouvez-vous être aussi affirmatif de quelque chose que vous ne connaissez pas? Vous affirmez sur ce que vous ne savez pas…
guillaumeparisot, le 01/01/2016 à 19h53
Bonsoir,
« DONC … » Non, c’est plutôt « COMME je connais… » j’ai pus prendre une décision réfléchie sur ce qui m’apparaissait comme étant au mieux inintéressant, au pire « de la maltraitance pur ».
J’ai accès aux sites qui pointent sur mes articles (là où les gens mettent des liens) et pour ce qui concerne le western ou le sport, les commentaires sont généralement les mêmes.
« Je suis un frustré, qui ne comprends rien et critique sans savoir »
Les nanas (jeunes) aiment bien le mot « frustré » pour définir un homme qui les énervent…
Et après, on peut lire « ho ben c’est pas quelques taquets dans la bouche qui vont tuer mon cheval » … ou « il aime sauter » … ou « la chasse est un art, il ne comprend rien »… « ils ne sont pas en sucre » … » seller au boxe n’est pas un crime » ( les pauvres n’ont pas compris que je parlais de chevaux qui sont laissé sellé au boxe pendant plusieurs JOURS… comme quoi, elles ne lisent qu’en diagonale! )
Au final, Si on ne CONNAIT PAS une discipline, on n’a pas ou on ne peut pas avoir d’opinion.
Le western? Oui, c’est cool, chapeau, franges et grosses selles de 25 kilos…
Des chevaux qui soient se traînent comme des limaces en sous impulsion (pleasure!) … soit sont massacrés des jarrets (sliding), soit sont massacrés de partout (barrel) et pour le roping, ben ça mélange un peut tout…
Quand aux spin…. ben je trouves ça tellement kon, que ça dépasse l’entendement.
La réalité de terrain, vue de ma fenêtre de podologue, c’est des chevaux débourrés BEAUCOUP trop jeune, exploité trop tôt…. aux pieds massacrés… au dos flingués et aux jarrets moisi…
Mon collègue et ami dentiste, lui y voit des bouches mutilés, avec des plaies, des dents cassés et des langues parfois coupées…
Mes collègues osthéos eux, y voient des GROSSES patho osthéos, tendineuses, musculaires et des lésions arthrosiques précoces.
Les embouchures y sont extrêmement traumatisantes, (et même sans y toucher, l’effet est là, simplement par gravité), les méthodes de conditionnement et la répétition des exercices sont traumatisantes. Les méthodes d’élevages et de sélections sont souvent complètement aberrantes… pour voir s’exprimer telle ou telle couleur, et surtout avoir une masse musculaire importante… L’alimentation est aussi souvent complètement débile…
Le ferrage pour slider… une connerie monumentale.
C’est un milieu où on entrave, on attache, on corrige… on brise…. Le mot « to break a horse » est assez significatif de l’état d’esprit de départ.
Le ropping permet de maltraiter des veaux… voir des leurs casser le cou…
Reste le tri de bétail… Mise à part Pierre Yves Bourdon, qui le pratique pieds nu et sans embouchure, dans le respect des vaches et des chevaux… je ne connais pas trop.
Voilà.
Si vous me parlez de « Western » sans TOUT cela… pourquoi pas. Mais les puristes vous diront que du coup, c’est plus vraiment du western…
J’ai une sensibilité et des connaissances qui me permettent d’apprécier les souffrances et les dégâts occasionnés sur les chevaux… Non, il n’y pas de gestes anodins et oui, ils souffrent.
On n’accepterait pas de subir le 10e de ce que certains leurs font subir dans l’indifférence générale.
Pour info, je ne monte plus à cheval depuis presque 10 ans. (et j’ai moi aussi fais subir des souffrances aux chevaux par ignorance et incompréhension)
L-san, le 02/01/2016 à 1h33
On est donc d’accord, vous connaissez la mauvaise équitation. Non les chevaux ne sont pas en sucre, c’est pas pour ça u’il faut leur mettre « un taquet » dans la bouche (a part le mettre en défense, perso, je comprend pas ce que ça fait), le laissé sellé pour plusieurs jours, j’avais jamais entendu ça ^^ » Débourrés trop jeunes, je trouve aussi (je considère qu’un cheval qui « tourne bien à 3 ans c’est trop jeune, mais ce n’est que mon avis). Mais bon, on ne peut pas diaboliser une ou des équitations, on ne prenant que les pires exemples. En classique (qui en font des belles aussi!) y’a de bons cavaliers, je retiens Nuno Oliveira, Henriquet, en western aussi.
J’étais très sceptique sur les mors a branche et les éperons u western, avant de monter et de comprendre que quand on monte bien ben…………. (on m’avait déjà fait mettre des éperons en classique pour faire avancer une jument totalement froide à la jambe, je peux aujourd’hui affirmer que ça n’a rien a voir avec une bonne utilisation)
Mais bon, je lis surtout que vous n’êtes pas ouvert et que vous préférez votre bulle de rejet. Quant à quitter le blog, non, je vois pas pourquoi, j’y apprend des choses que je ne connais pas du tout (même si c’est très/trop technique pour moi) et même en n’étant pas sûre que ça soit de la « vraie bonne info » (on nous sature tellement avec des mauvaises qu’on ne sait plus qui croire donc… Je préfère me méfier des sources, surtout sur le net, ensuite je fais le tri). Comme quoi, ne pas être forcément d’accord, ça veut pas dire tout rejeter en bloc et se mettre des oeillères.