Mécanisme de la montée du garrot: La montée du garrot est un mythe… c’est le DOS, est donc les vertèbres situé derrière le garrot qui montent quand le cheval baisse la tête (tension du ligament nuchal) ou contracte ses abdos, abaisse ses hanches (rétroversion du bassin). Le garrot ne bouge pas, il est d’une hauteur fixé par le point d’attaches des épaules et donc des antérieurs. A contrario, l’expression « garrot qui s’effondre » correspond au relevé de l’encolure, (relâchement du ligament nuchal) et aux rapprochement des apophyses vertébrales (T5 à T10). Souvent couplé au relâchement de la ceinture abdominales et de la bascule du bassin… le dos « retombe ». Les schémas qui vont suivre nous expliquent pourquoi la quête du rassemblé (LE VR...
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SDE, le 14/11/2013 à 20h59
Bonjour
j’apporte une précision au sujet de l’utilisation du mastigadour, ce mors n’est pas destiné à quoi que ce soit en rapport avec la monte. Voici un extrait du livre « le parfait mareschal qui enseigne à connoistre la beauté, la bonté, et les deffauts des chevaux » de Solleysel (1674)
« Après qu’ils ont mangé l’avoine ou le son, on les tourne au filet, le cul à la mangeoire, jusqu’à quatre heures du soir qu’ils demeurent sans manger.
Cet espace de temps que les Chevaux demeurent au filet fait un très bon effet, cela fait bien digérer les alimens qui sont dans l’estomac, souvent en trop grande abondance estant pris avec assiduité, & donne de l’appetit aux Chevaux qui en manquent.
S’il arrive que le Palefrenier en tournant les Chevaux au filet s’aperçoive qu’ils n’ayent pas mangé toute leur avoine sans aucune cause manifeste, c’est une marque qu’ils sont dégoustez, ou qu’ils sont malades, il faut en ca cas les mettre au mastigadour au lieu de les mettre au filet, ce mastigadour est un filet qui a un grand pas d’Asne qu’on met dans la bouche pour faire écumer le Cheval, & luy descharger le cerveau… »
L’auteur est très influencé par les quatre humeurs, et le mastigadour semble un moyen de « purger » une humeur néfaste en la faisant s’écouler sous forme de salive.
guillaumeparisot, le 14/11/2013 à 23h01
Bonsoir,
Vous avez tout à fait raison et l’usage de cet outils était réservé au débourrage pour ce que j’en ai lu sur l’histoire de l’équitation quand je faisais des recherches pour ma compréhension de l’utilisation des embouchures.
Horse Discount, le 31/10/2017 à 16h46
Je ne connaissais pas du tout le mastigadour, merci pour ces précisions ! Je pense en effet qu’il faut prendre les bonnes choses tant de ce que nous ont appris les palfreniers du XVIIe siècle que des ouvrages plus récents. A nous faire une synthèse réfléchie de tout ce que l’on peut lire ou entendre !
MAYER, le 05/03/2018 à 15h16
Bonjour,
Je suis plutôt d’accord avec votre article toutefois, au lieu de critiquer l’équitation classique sans commune mesure, parlez des exercices d’Andy BOOTH qui ont l’air formidable. Cela dit, in licol étho mal employé, cela peut faire des ravages sur les cervicales. Et on peut monter en filet, en respectant les principes de biomécanique et de communication. Pourquoi toujours opposer les équitations…