🔒 PEL, 3 LETTRES QUI SONT EN TRAIN DE RENTRER DANS LE LANGAGE COURANT DU CHEVAL.
Sensibilité: Définitions Web: On désigne par résistance en biologie le phénomène par lequel des organismes parviennent à supporter un agent qui leur est normalement défavorable, ou éventuellement conçu pour les tuer ou les inhiber. Larousse: Aptitude d’un organisme à réagir à des excitations externes ou internes. Neurologie: Fonction du système nerveux lui permettant de recevoir et d’analyser des informations. Wikipédia: Sensibilité générale, ou somesthésie, ensemble des sensations conscientes liées à la stimulation du corps, par opposition aux autres sens ; en physiologie, propriété d’un être vivant de capter un stimulus et d’y répondre ; en électronique et en télécommunication désigne le niveau minimum de signal détectable par un récepteur ; En lisant ...
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Louise, le 19/09/2015 à 1h35
J’apprécie… vraiment. Malgré que tout ne soit pas encore digéré ! Les restes de mauvaises images ou idées à nettoyer (aussi !)… MERCI
T, le 19/09/2015 à 8h13
merci pour cet article , car ma jument est « sensible » (a tout point de vue :c’est dans sa nature je crois ) et donc aussi des pieds (même quand elle etait encore ferrée !
Par contre ça fait « longtemps » que j’essaie de trouver le parage « ideale » pour l’aider et j’en suis venue a vos conclusions . Je pare les parois au plus court (qqs mm au dessus de la sole puis pour sortir du pré sur les cailloux (surtout monté) je mets des boots avec ptite semelle pour qu’elle soit a l’aise pour bouger . Pourtant je trouve son pied « joli »
Et parfois c’est ‘frustrant » de voir des pieds « pourris » qui marchent « partout …..
jukifiobrum, le 19/09/2015 à 9h31
L’effet des vibram agit sur la réflexion personnelle pour toi aussi on dirait 😉
Un bon moyen de se mettre dans leurs sabots qui son nos pieds et non nos chaussures que son leur fers. Perso qd je cours avec mes basket à amorti dites de maintien pour les chocs en talons, tout mon corps est répercuté (douleurs genoux, dos et mm tête) sans trop de courbature; les efforts sont ou plutôt étaient articulaire et osseux mais maintenant avec les vibram plus d’amortie en talon puisque je pose naturellement en pointe et me permet une foulée plus légère et non traumatisante. C’est fou comme un talon trop haut peut, que sa soit pour l’homme ou le cheval, modifier toute la locomotion et en contraindre le corps!
En effet les courbatures ce sont faites sentir avec une démarche pieds nus le temps de musclé le corps dans le bon sens et redonner vie à ma voûte plantaire mais quel soulagement pour les articulations… J’imagine que pour les chevaux c’est pareil au deferage, sauf qu’on observe que leur aspect extérieur de la sensibilité et non leur ressenti qu’ils s’expriment pas. Ils souffrent plus du manque de patience ou d’observation de l’homme que de leurs pieds nus!
Souvent on me dit que je devrais courir pieds nu sur les cailloux pour voir que ça fait mal, histoire de me fr comprendre qu’un cheval doit être ferré pour y parvenir sans dommages. Mais mtnt je sais que ça gène au début mais qu’à force d’y courir sur ces cailloux avec mes vibram, j’adopte naturellement une foulée adaptée et plus réfléchie sans douleurs! Je peut enfin répondre avec certitude que le cheval non ferré peut marcher sur tous les types de sols avec une foulée adaptée et réfléchie, son seul soucis et non des moindre, c’est que l’homme croit pouvoir réfléchir pour lui et l’induiten échec
françoise danrigal, le 19/09/2015 à 15h20
Petites remarques :
Les définitions et leurs histoires : le mot est issus du mot sens, apparu en 1080 dans la Chanson de Roland, issus du latin sensus, pour l’action de sentir, de percevoir. Mais sens est également (vers 1160) issus d’un mot germanique, sinno, la direction et l’idée de « bonne direction, raison, intelligence ». Sensibilité apparaît en 1314, comme un emprunt au dérivé bas latin « sensibilitas », sens, signification et sentiment. Dès ses premiers emplois il désigne aussi la propriété qu’a un être vivant d’être excité par le milieu extèrieur. etc etc…
Je m’arrête là, on voit bien que la notion est vaste mais plus que positive.
Les pieds de nos chevaux dans tout cela ? Ils exigent de notre part une juste sensibilité. Ils demandent aux propriétaires d’apprendre à écouter leur cheval. Pete Ramey a souvent dit qu’un bon parage doit laisser le cheval plus confortable. Sinon il y a erreur. Quelle erreur ? Naturellement l’erreur de vouloir monter avec un cheval qui souffre. Erreur de parage ? Ou bien situation transitoire qui nécessite, du temps pour solliciter et restaurer des structures internes fonctionnelles, et en attendant, des boots, pour pouvoir monter ?
Françoise
Sarah, le 21/09/2015 à 8h00
Olivier, le 21/09/2015 à 8h49
petite précision sur la sensibilité au niveau du pied.
Vous parlez de la sole uniquement alors que ce n’est pas elle qui supporte le poids du cheval mais la fourchette et les glomes. La proprioception est le propre de la paroi et de la vibration des poils du sabots.
Le plus simple, quelques soient les circonstances, est de laisser l’arrière du pied au contact, de ne pas laisser la paroi au contact, la sole fera le reste.
La sensibilité au déferrage est due à la remise en place du coussinet plantaire et de la revascularisation.
Par contre bien d’accord avec le fait que l’élimination des déchets prend souvent un temps fou.
guillaumeparisot, le 21/09/2015 à 11h57
Bonjour Olivier,
La Sole est porteuse!
Elle forme une arche (un tronc de sphère) qui se combine aux autres structures pour donner un ensemble cohérent et fonctionnel.
Mike Salvoldi a démontré pas mal de chose sur la sole et notamment comment P3 peut s’enfoncer dedans en cas de déséquilibres important.
Biomécaniquement, les vecteurs de forces qui s’appliquent dans l’axe de la colonne osseuse ne portent pas que sur l’arrière du pied.
Vous devriez arrêtez de répéter les idées de Pierre E. et vous faire vos propres idées… 😉
C.G., le 21/09/2015 à 13h04
fantastique article, à tout point de vue! merci! pour nous , humains et pour eux, chevaux!
Olivier, le 21/09/2015 à 15h51
Bonjour Guillaume,
je suis un peu provocateur moi aussi et il est bien évident que la sole est en partie porteuse.
En ce qui concerne mes propres idées, cela fait 2 ans que je pare mes chevaux de la façon qui pour moi est la plus simple possible et ce que je remarque c’est que quelque soit la concavité naturelle de la sole on ne peut pas y changer grand chose, à moins peut-être de les récupérer foal ou yearling. ( attention je ne parle pas des chevaux anciennement ferrés ou laissés à l’abandon avec un parage naturel, ou avec une pourriture de la fourchette ).
J’ai réussi, avec mes propres idées ( puisque Pierre E. n’en parle pas) à récupérer un antérieur « pied de banc » dans la limite de ce qui était faisable ( travail commencé à 4 ans et qui a duré 1 an, il en a maintenant 6). J’ai une quarter horse avec une sole relativement plate, du fait de son aplomb plutôt bas jointé et une autre qui maintenant a une concavité raisonnable alors qu’avant elle était plutôt droit jointé et avec une forte concavité.
Je me suis intéressé à la théorie de l’arche interne de Kc. Lapierre, je trouve l’approche scientifique de Pierre E. pour moi plus convaincante.
L’important est que l’on aille vers un fonctionnement en harmonie des structures internes et aussi externes au pied, car ma maigre expérience d’ostéo m’a amené à penser que si les structures ligamentaires en particulier les fléchisseurs sont dans une certaine position, la boite cornée suit.
En tout cas merci de votre réponse et de votre dévouement envers les chevaux.
Aurélie, le 22/09/2015 à 12h20
Bonjour,
petite question qui n’a rien à voir avec l’article publié (très intéressant, au passage …), j’ai cherché dans tous les coins du blog un article sur les techniques de manipulation lors du parage, et je n’ai pas trouvé. Si je suis passée à coté pouvez vous me dire dans quelle rubrique chercher ?
Je fais l’entretien des pieds de mes deux juments, et pour cela votre blog est une mine d’informations INESTIMABLE, mais à chaque fois je vois bien que je n’ai très probablement pas une bonne position de travail (pour le cheval, pour la précision, pour mon dos, pour la sécurité …). *
Auriez vous des conseils / photos / astuces pour travailler de la manière la plus adaptée ?
un grand merci d’avance !
et un autre grand merci pour les infos et réflexions partagées sur ce blog !
Gérard, le 24/09/2015 à 9h44
Très bon article
Alizé, le 28/09/2015 à 9h43
Quelle joie de tomber ici sur des Fivefinger et Irène Grosjean !!!
Moi même je me bat le plus possible contre la ferraille dans le monde du cheval et c’est tout récemment et naturellement qu’avec mon ami nous nous dirigeons de plus en plus en vers l’alimentation vivante et la course minimaliste (d’ailleurs mes fivefinger doivent être dans ma boite aux lettres) alors je suis ravie de lire ce nouvel article où tu abordes ces sujets !
Si tu ne l’as pas déjà lu, je pense que mon ami pourra de conseiller »eat & run » de Scott Jurek !
Beaucoup de passages de ce bouquin m’ont rappelé le fonctionnement du pied du cheval, alors qu’il n’est question dans ce livre que de nos pieds ! 🙂
Abrivert, le 11/12/2015 à 11h51
Vraiment instructif comme article, on en apprend des choses! La sensibilité d’un pied ferré est moins forte que celle d’un pied non ferré. Or cette sensibilité renseigne le cheval sur la nature et l’état des terrains sur lesquels il évolue.
Elise, le 30/01/2016 à 9h18
Passionnée de pieds nus ,je me trouve cependant devant un problème récurrent à savoir que ma petite islandaise marche par moment en pince ce qui donne à ses antérieurs un aspect » court devant » quand on la regarde de face car la paroi en pince est rabotée mais pas la sole qui ne se modifie pas. Pourtant elle n’est pas particulièrement sensible sauf à certains moments ou je me pose la question au vu de sa façon étriquée de se déplacer. Elle tolte mal et peut être même super inconfortable ! Parfois elle a ce comportement qui m’agace au plus au point : je lui demande une allure,étant très sensible à la jambe,elle s’élance énergiquement qq foulées . …et se remet au pas ! Parfois au cours d’une même balade,elle vole comme un avion ( le bonheur !!!) , qq minutes plus tard,elle marche comme si elle était » plombée » ou « tricote »et je dois alors la stimuler sinon elle s’arrêterait et resterait là indéfiniment !
Elle n’a jamais boité. Je fais très attention au terrain et même s’il est mauvais ,elle garde son pas rapide alors que dans une belle prairie elle peut être « plombée » et avoir un galop où j’ai l’impression qu’elle a dur d’avancer !( on dirait qu’on a oublié de désserer le frein à main )
Tout cela est très subtil car ceux qui m’accompagne ne remarque rien si ce n’est que qqfois elle transpire fort de la tête ,ce que je n’aime pas du tout .
Elle est plutôt du genre a faire ramer les autres derrière elle !
Elle a horreur des sols trop mous .
J’ai essayé différentes selles et doit encore aller chez une dame spécialisée qui en vend ( islandais et selle )
Je la pare moi-même depuis que je l’ai (3 ans) , elle en a 10 .
Elle a de beaux pieds très sains à part cette usure exagérée en pince .
Début difficile quand je l’ai achetée : herbe trop différente (plus riche ) , prise de poids très importante , 3fois je l’ai retrouvée incapable de poser son antérieur g alors que 1h avant il n’y avait rien ! Mais un traitement ostéo ,des huiles essentielles et une grande restriction alimentaire ont tout remis en ordre très rapidement et elle n’a plus jamais présenté de symptômes .
Bref,je suis perplexe et dans l’incompréhension .Je ne supporte pas que mon cheval soit dans un mal-être de qq sorte que ce soit ! Je n’aime la monter que quand elle est gaie et en avant sinon mon moral en prend un coup et mon énergie en chute libre !
Auriez vous un avis sur la question ?
A quel point dois je particulièrement faire attention lors du parage ?
Comment l’empêcher de marcher ainsi en pince ?
Un grand merci pour votre réponse ,j’aimerais tant y voir clair !