J’ai trouvé un article dans le magazine Top Santé sur le miel de Manuka. De Jasmine Saunier Auteur de 200 plantes qui vous veulent du bien, éditions Larousse. Utilisé traditionnellement par les maoris, ce miel provient de l’arbre de Manuka, qui ne pousse que dans certaines régions de Nouvelle-Zélande et d’Australie. Cousin de l’arbre à thé, dont est extraite l’huile essentielle anti-bactérienne du même nom, le Manuka garantit un miel d’exception, au prix très élevé, mais aux promesses alléchantes. A en croire les producteurs, aucune comparaison n’est possible: le miel de Manuka est bien supérieur aux autres. Selon eux, il combat des infections bactériennes, y compris résistantes, et guérit mieux des plaies, même ulcérées. Ces bienfaits sont-ils...
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Sarah, le 17/10/2013 à 14h49
‘+ 1000
Votre collègue de bretagne Nord (Vous saurez surement de qui je parle) m’a demandé de faire argile verte (1/3) + mitosyl (2/3) + miel + huile essentiel de tee trea et d’appliquer dans les lacunes, fourchette et trou (s’il y en a) de la ligne blanche et l’effet est spectaculaire!
J’y ajoute du vinaigre de cidre non filtré et Bio sur la ligne blanche saine et/ou sur fourchette lacune en alternance…
Tout ce que vous préconisez…. fonctionne donc super bien!!
Vive les produits naturels!
guillaumeparisot, le 17/10/2013 à 15h08
Bonjour,
Vous pouvez commander de l’oxyde de zinc pur chez Aroma-zone (par ex.) afin d’éviter l’huile de foie de morue du mitosyl qui est une huile animal qui s’oxyde et peux servir de nutriments aux bactéries nécrophiles…
Sarah, le 17/10/2013 à 15h26
ho super!! merci pour l’info!! je remplace juste le mitosyl par de l’oxyde de zinc directement dans l’argile + miel + HE?
guillaumeparisot, le 17/10/2013 à 16h10
YES.
Sophie, le 09/11/2013 à 6h22
Je me suis battue pendant 6 mois pour faire sortir et soigner une pourriture de fourchette profonde enfermée sous du tissu apparemment sain. A coup de bains de bétadine tiède 2 fois par semaine et de poudrage quotidien de No Thrush (sels de cuivre, origan et argile), finalement les lacunes centrales se sont ouvertes en crevasse béante, jusqu’au fond (c’était très impressionnant). A ce stade, j’ai continué avec le No Thrush jusqu’à ce que je sois débarrassée de tout tissu ‘mousseux’ ou noirâtre. L’article ci-dessus m’a toutefois interpellée. Je suis partisane du naturel (No Thrush y répond et j’ai cessé dès que possible la bétadine, à savoir dès que la pourriture était exposée à l’air libre), et avant de pouvoir me permettre de passer à un entretien quotidien des pieds au vinaigre de cidre quand les fourchettes se seront reconstituées correctement, je cherchais une solution intermédiaire. J’ai donc commandé en pharmacie un pot de miel de manuka que j’ai commencé à badigeonner sur les fourchettes en tartinant bien dans les lacunes centrales et latérales. Et bien figurez-vous que de fourchettes sans pourriture mais sans corps et à l’aspect un peu pelucheux, en 3 jours, les fourchettes postérieures sont pulpeuses, fermes, souples et guéries, les fourchettes antérieures ont accéléré le comblement des lacunes et les talons s’ouvrent à vue d’oeil, et les tissus qui repoussent sont magnifiques. INCROYABLE!
guillaumeparisot, le 09/11/2013 à 10h46
Bonjour,
Non rien d’incroyable! lol
Les antiseptiques nécrosant modifient le terrain et tue une mince couche de cellule ainsi que la flore bactérienne qui maintient le terrain « sain ».
Tout cela fait que « bactérium nécrophile » et autre « fungis » arrivent pour nettoyer…
Champignons et bactéries nécrophiles sont présent en grandes quantité dans la nature pour transformer la matière organique morte.
AAprés, pour la pourriture profonde de fourchette il faut bien comprendre que au delà de l’infection, c’est LA STIMULATION correct de l’arrière du pied qui pourra inverser le processus!
Le Hoof stuff en étant très fibreux vient faire comme une « prothèse » et stimule tout en traitant.
Sophie, le 10/11/2013 à 8h02
Ce qui est incroyable, n’est pas que cela fonctionne, mais que cela fonctionne si vite! J’ai été contrainte d’utiliser du ‘chimique’ pour ronger les tissus jusqu’au fin fond des fourchettes et exposer la pourriture à l’air libre (sinon il aurait fallu couper, mais on risquait de faire saigner tellement c’était profond, ni le véto ni ma podiatre n’ont osé risquer), les sels de cuivre ont fait des merveilles pour ‘plâtrer’ les trous (ça tient même dans la boue, quand on cure les pieds c’est sec et la poudre est toujours là), mais je dois dire que le miel a redonné texture et vie à toute la fourchette!
Oui, les bonnes bactéries sont importantes, mais quand les mauvaises sont enterrées au fond du pied, il faut parfois être drastique. Surtout si le cheval a trop mal pour bien bouger et stimuler la circulation sanguine dans le pied! ça devient le serpent qui se mord la queue. Lorsque les bains de bétadine ont enfin permis d’exposer la pourriture tout au fond, le cheval a immédiatement mieux marché même avec des lacunes centrales de 3cm de profond, donc maintenant il marche, marche et marche dans sa stabulation, je peux le monter plus longtemps, donc le processus de guérison est en marche (au sens propre comme au sens figuré), et ce miel est juste génial pour stimuler la nouvelle belle pousse de fourchette et éviter le retour des problèmes jusqu’à reconstitution complète.
J’ai acheté ce cheval de 10 ans il y a quelques mois, je me demande depuis combien de mois ou d’années cette pourriture était là au fond… Il était avant monté chaque année avec fers de la mi-juin à la mi-septembre pour promener des touristes, puis restait déferré sans soins de pieds tout le reste de l’année au parc. Résultat, talons contractés, évasements, longue pince, et cette pourriture si profonde que les tissus s’étaient reformés par dessus. En quelques mois, les pieds sont devenus bien plus beaux, sains et équilibrés, mais je dois dire que cette pourriture m’aura fait suer. Sans parler des remarques ‘t’as qu’à le referrer, il n’aura plus mal aux pieds’. Certes. Mais je ne vois pas comment des fers contribueraient à soigner une pourriture profonde de fourchette, et vous?
Donc vive le miel de manuka! Et tant pis pour le prix de 20 euros pour 100g de miel néo-zélandais annoncé à MGO 100. Un cheval sain, sans douleur et plein d’allant vaut bien 20 euros par mois! Sans hésiter. Et franchement, j’ai eu un coup de coeur pour ce cheval et il me rend au centuple tous les soins que je lui apporte en redevenant joyeux, communicatif et tout simplement rayonnant. Fini le cheval-robot. Vive le miel de manuka 🙂
jouty, le 31/12/2013 à 0h12
En utilisant No Trush après un bain (en « soaking boot ») de vinaigre de cidre à 33%, j’obtiens ce me semble de bons résultats…
En ces temps boueux, un jour sur deux, je mets des godasses après application de NT.
à la prochaine alerte, je vais essayer le sulfate de cuivre + sulfate de zinc cristallisé dans le vinaigre de cidre, et NT dry toujours.
Mais pourquoi pas NT et du miel par dessus ?
Le problème restant, je crois, celui de la dilution par les terrains trempés… et le miel dans la godasse… déjà que c’est pas facile à nettoyer sans miel !
Sophie, le 31/12/2013 à 18h10
Je ne mettais pas les deux en même temps! De NT Dry tous les jours, j’avais pu passer à toutes les semaines en période plus sèche, et le miel je le mettais dans l’intervalle. Je faisais également des bains de pieds périodiques dans du vinaigre pur (2 fois par mois). A ce jour, je spraye du vinaigre de cidre tous les jours avant de mettre les boots et je mets du miel une fois par semaine. Malgré l’alternance neige-boue du moment, pas de retour de pourriture.
Noon, le 05/02/2014 à 20h20
Je viens de lire l article, je vais pas parler de mon expérience sur le cheval mais sur l humain. Infirmière, j ai travaillé en maison de retraite et nous avons soigné et guérie de gros escarres et des ulcères grâce au sucre et au miel. Certains Chu en France, trop peu, commencent à autoriser les soins avec ces produits naturels. Malheureusement, je me heurte à beaucoup de réticences et de critiques de la part des médecins dans mon nouveau service. Je suis actuellement en train de me battre pour arrêter de traiter des plaies à la betadine tout les jours. Comme les chinois, je suis pour un simple nettoyage à l eau et au pire nettoyage au vrai savon de Marseille si impureté il y a. Bref, même en médecine il y a encore d énormes progrès à faire. J applique les mêmes soins pour mon cheval et jusqu à maintenant même les plaies profondes ne se sont jamais infectés malgré la boue, la poussière… Donc oui le miel est un très très bon produit.
guillaumeparisot, le 05/02/2014 à 21h39
Bonjour,
Mille merci pour votre commentaire! Et oui, en Asie ils se contentent de « rincer » les plaies mais ne désinfectent jamais! (chlorure de magnésium tout au plus)
L’usage d’antiseptique nécrosant entraîne l’obligation de leurs usage! Exactement comme le fer!!!
Les EMs peuvent aussi servir à redonner aux plaies un équilibre bactérien favorable.
Audrey, le 03/03/2014 à 12h28
Très intéressant cette article, comme d’habitude. Une petite question, quelqu’un sait où on peut trouver du miel de Manuka de bonne qualité?? J’essaierai bien ce miel!
HOULLE Benoit, le 11/05/2014 à 20h42
Bonjour,
Je suis étudiant en podologie sur Bruxelles, en 2eme année.
J’ai trouve cet article très intéressant et je pense de plus en plus a réaliser mon Travail de fin d’étude sur le pouvoir de cicatrisation du miel… Pensez vous que cela peut être intéressant ou il y a deja trop d’étude faite decu. Auriez vous des petites choses qui justement serait a vérifier lors d’expérience et qui ciblerai une problématique plus précise?
Y a t-il beaucoup d’études comparatives entre les différents miels?
Avez vous de la documentation car les recherches sont vite limitées?
Je pense qu’un TFE en diabèto pourrait me permettre d’avoir un bon nombre de patients.
Merci d’avance pour vos réponses,
guillaumeparisot, le 11/05/2014 à 21h50
Bonsoir,
Je ne penses pas que vous trouviez beaucoup de matière dans la littérature francophone. Les Allemands, Autrichiens et Australiens seront plus à même d’avoir publié des info techniques sur le miel de Manuka et ses utilisations thérapeutique.
Je n’ai pas poussé les recherches très loin sur le miel car en utilisation vétérinaire, c’est assez compliqué compte tenu de la gestion très aléatoire des plaies en milieu ouvert.
Je sais que c’est très efficace mais préfère finalement l’argile qui colle moins.
Il est bien entendu possible de mélanger les 2.
Miel dans un 1er temps et argile dans un second, car il semblerait que l’argile soit finalement « trop » efficace. (voir la dernière vidéo de vivre cru sur l’argile, hyper intéressante!)
Dans le cadre de traitement naturel, il est inutile de vouloir comprendre trop précisément comment cela fonctionne car on favorise juste le fonctionnement de l’homéostasie.
Assurez vous dans vos recherches de ne pas tomber dans le piège du test anecdotique où vous allez mettre « un peu » de miel pasteurisé sur une plaie désinfecté à l’antiseptique nécrosant… pour vous apercevoir que « ça ne marche pas ».
Il serait facile de conclure que « le miel est efficace » alors que se sera les conditions de l’expérience qui ne permettent pas d’exploiter son potentiel !
Attention aussi à ne pas vous faire « mal voir » par vos supérieurs… qui risque de voir dans vos recherches des « pratiques dangereuses qui pourraient mettre en danger la santé des patients »… c’est surtout à cela qu’il faudra faire attention. ( AMHA )
On en est réduit à devoir faire « les bonnes choses » en cachette, une fois le diplôme en poche… après avoir joué au perroquet pendant la formation.
Voilà comment l’industrie pharmaceutique arrive à garder le contrôle de son marché en Europe.